Que disent les poils du visage sur votre vie sexuelle ?

Que disent les poils du visage sur votre vie sexuelle ?

Depuis plus d’un siècle, les anthropologues s’efforcent d’identifier les traits de caractère et leur pertinence ou relation spécifique avec la pilosité faciale. Partout dans le monde, on croit universellement qu’une longue barbe grise comme celle de Gandalf le sage ou de Harry Potter’s Dumbledore, représente la sagesse. Mais que signifie la moustache de Magnum P.I. ? Est-ce qu’une barbiche a un sens ? Et que représentaient ces petites moustaches germaniques ? Une étude du Dr James Brussel révèle un lien distinct entre la pilosité faciale et la sexualité. Au-delà de l’exercice intellectuel, le Dr Brussel explore les préférences sexuelles uniques qui sont souvent en corrélation avec vos habitudes de toilettage de la barbe.

Au début, les hommes et les femmes avaient des cheveux semblables, sauf sur le visage et le pubis, il y a 100 millions d’années. Anthropologiquement, il semble que dès que l’homo sapiens a commencé à se tenir droit, il a commencé à perdre la majeure partie de ses cheveux qui, soit dit en passant, étaient sur son dos. Cependant, comme les cheveux jouent un rôle important dans l’identification sexuelle, il n’est pas surprenant qu’une partie de la chevelure ait été retenue& une sorte de programme, pourrait-on dire, pour que chaque joueur connaisse le score.

Les croissances faciales ont développé leur propre identification spéciale, qui a souvent préséance sur le caractère du porteur. Partout dans le monde, les barbes flottantes ont représenté la sagesse, la force et la paternité. Quand les artistes ont dessiné le visage de Dieu, c’est avec une barbe blanche et fluide. D’un autre côté, les barbes et les moustaches pointues et lisses sont devenues synonymes d’astuce et de malice. Avez-vous déjà vu le diable dessiné ou représenté avec une barbe qui coule ? Méphistophélès a généralement une barbichette pointue et nette. Rappelez-vous quelques méchants du passé comme Raspoutine et Svengali.

Cheveux faciaux dans les temps bibliques
Quand Delilah a cisaillé les cheveux de Samson, il a perdu sa force, et c’est alors seulement qu’il a pu être emmené captif. Mais quand les cheveux ont repoussé – même s’il avait été aveuglé et affaibli -amson a réussi à faire tomber la maison. Ce conte biblique est un exemple classique d’une autre association traditionnelle entre les cheveux et la force : plus les cheveux sont nombreux, plus l’homme est fort.

Depuis des siècles, certains ordres de l’Église catholique romaine ont pour pratique de raser les têtes des moniales et de tonifier les moines. Aujourd’hui encore, l’une des premières choses que l’armée américaine fait avec les recrues est de leur couper le cuir chevelu, et c’est la même pratique qui prévalait autrefois dans les prisons. Ce sont tous des endroits où l’identification sexuelle est découragée.

Les poils faciaux au 21e siècle
Dans le contexte culturel de ce siècle, le port de cheveux longs ou la croissance d’une moustache nécessite une décision. La décision, tout simplement, est que l’on ne se rase pas. Mais de cette première décision suivent d’autres : quelles parties seront rasées et lesquelles pourront pousser ? Et quelle sera sa croissance ? Sera-t-il ciré et toiletté ? Ou est-ce qu’il grandira comme il le fera ? Et comme le processus de prise de décision est égoïste, l’homme qui fait pousser sa parure poilue crée, en termes psychologiques, un autre aspect de son ego ou de sa personnalité.

Ainsi, la moustache ou la barbe devient une partie du masque qu’un homme met pour contrôler les parties de son caractère qu’il montre aux autres. Consciemment, l’homme qui choisit une barbe le fait parce qu’il pense que cela ajoute à son apparence et à son attrait pour la femme.

Il serait impossible d’expliquer avec précision toutes les raisons pour lesquelles un homme en particulier se ferait pousser un type particulier de barbe ou de moustache. Pourtant, le fait de l’existence de l’ornement donne le premier indice sur la composition psychologique de l’homme derrière le masque.

Psychiatrie des poils faciaux
La moustache est évidemment orientée oralement. La psychiatrie appelle la période allant de la naissance à environ deux ans le stade oral-érotique. C’est la période de la vie où le seul moyen pour un individu de satisfaire ses désirs conscients est de faire du bruit. Si ces bruits lui apportent de la satisfaction, que ce soit en le nourrissant ou simplement en le tenant bien dans ses bras, l’enfant apprend que sa bouche est un atout précieux pour atteindre le plaisir.

Les psychiatres considèrent la moustache comme un reflet adulte de l’érotisme oral infantile. Il est également reconnu que la mostache neutralise les sentiments inconscients d’infériorité. Cela est vrai en partie parce que la moustache est une tentative d’améliorer l’apparence et en partie parce que la moustache est, par essence, un symbole phallique signifiant la force.

Coiffure faciale et préférences sexuelles
Par souci de généralisation – une tâche certes hasardeuse – créons un homme “échantillon”. Sur cet homme, nous placerons différents types d’ornements faciaux (en supposant dans chaque cas qu’il porte ses cheveux du cuir chevelu d’une manière “au milieu de la route”, c’est-à-dire sans longueur flamboyante ni raccourcissement marqué).

Afin de résumer le cadre psychosexuel de chaque type, nous avons conçu un test de circonstance ; un test qui fera ressortir la réaction la plus simple et la plus honnête à une négation d’un désir sexuel fort. Le test est simplement que l’homme est sur un canapé avec une belle jeune femme. Ils se sont livrés à de nombreux préliminaires sexuels. Soudain, la jeune femme dit “NON !”

Les conservateurs…
Il conserve un certain conservatisme et est modéré dans son ambition et son désir sexuel. Il n’est pas gravement perturbé émotionnellement par la déception ou la résistance, mais il peut être temporairement distrait par des distractions. Sur le canapé, il est le plus susceptible d’acquiescer au refus et de replacer la relation au niveau de l’amitié initiale. Il pourrait bien hausser les épaules, se lever et partir définitivement. Il apprend toujours quelque chose de ses erreurs et il sera très prudent avant de reprendre ses avances sexuelles.